16 Sep

La valeur des propriétés grimpe de 13,7 % à Montréal

Nouvelles hypothécaires

Publié par: Frederic Pichette

Elsa Iskander – Agence QMI | Publié le – Mis à jour 

Pour quelqu’un qui souhaite vendre sa maison ou son condo, la hausse de la valeur des propriétés, qui est en moyenne de 13,7 % pour l’agglomération montréalaise selon le plus récent rôle d’évaluation foncière, est une bonne nouvelle. Autrement, il faudra se préparer à sortir son chéquier.

«Si je veux vendre mon immeuble, je suis content [d’être dans un secteur où la valeur des propriétés augmente]», a expliqué Hans Brouillette, directeur de la Corporation des propriétaires immobiliers du Québec. Mais, «tant que vous ne vendez pas votre immeuble, ça a un impact sur votre compte de taxes», a-t-il poursuivi.

La hausse de valeur de 13,7 % détaillée dans le rôle foncier 2020-2022 déposé mercredi est nettement plus élevée que l’augmentation de 5,9 % observée dans le rôle foncier précédent. Il s’agit d’un retour vers une tendance observée depuis le début des années 2000, alors qu’on recensait des augmentations de plus de 20 %.

Sur l’île de Montréal, la valeur des maisons unifamiliales a, par exemple, augmenté de plus de 20 % dans les arrondissements de Verdun et du Sud-Ouest. Cela peut réduire l’accès à la propriété, ainsi qu’amincir le portefeuille de petits propriétaires et des locataires «qui vont se faire refiler des hausses de taxes», fait remarquer Pierre Pagé, porte-parole de Montréal Pour Tous.

«Si Montréal vit une si forte hausse du prix des maisons, c’est parce que l’économie va bien», a commenté Antoine Genest-Grégoire, chercheur associé à la Chaire en fiscalité et en finances publiques de l’Université de Sherbrooke. Cela dit, c’est problématique pour ceux «qui ne profitent pas nécessairement de la prospérité».

Compte de taxes

Dès 2020, les propriétés résidentielles, qui constituent 90 % du parc immobilier, verront leur valeur croître de 15 % en moyenne. La taxe étant calculée sur la valeur totale de la maison, l’augmentation de cette valeur se répercutera sur le compte de taxes.

Cela dit, la hausse du fardeau fiscal n’équivaut pas nécessairement à celle de la valeur des propriétés. En d’autres mots, si la valeur d’une maison augmente de 15 %, cela ne veut pas dire que les taxes foncières vont aussi augmenter de 15 %.

Taxes limitées à 2%

L’administration Plante a indiqué vouloir limiter la hausse des taxes foncières à l’inflation, soit autour de 2 % pour le résidentiel et de 1,5 % pour le non résidentiel, lors du dépôt de son prochain budget en novembre.

«Il est ici question de ce que la Ville centre contrôle et que cela ne peut tenir compte des variations dans les arrondissements et les villes liées», a toutefois précisé Benoit Dorais, président du comité exécutif de la Ville de Montréal.

«Bien qu’on dépose aujourd’hui officiellement les nouveaux rôles d’évaluation, ce n’est pas encore possible de déterminer le montant des taxes que les contribuables auront à payer.»

Les valeurs moyennes d’un condominium et d’une résidence unifamiliale dans l’agglomération de Montréal s’élèvent, respectivement, à 365 000 $ et 600 900 $.

 

28 Avr

Sommet en dix ans pour les mises en chantier résidentielles

Nouvelles hypothécaires

Publié par: Frederic Pichette

Emmanuel Martinez | Agence QMI – Agence QMI| Publié le – Mis à jour 

Le nombre de mises en chantier résidentielles a atteint son niveau le plus élevé en dix ans dans la région de Montréal pour un premier trimestre, selon les données de la Société canadienne d’hypothèques et de logement (SCHL), publiées lundi.

La construction d’un peu plus de 5000 habitations a été entamée dans la région de la métropole, une hausse de 14 % par rapport au premier trimestre de 2018. Il s’agit de la meilleure marque depuis le premier trimestre de 2008.

«Ce rythme d’activité élevé s’explique par la construction importante d’appartements, plus particulièrement dans le segment locatif, puisque le segment de la copropriété affichait une baisse. Les faibles taux d’inoccupation, le vieillissement de la population et la proportion accrue de jeunes ménages qui optent maintenant pour le marché locatif continuent de stimuler les mises en chantier d’unités locatives», a affirmé la SCHL par communiqué.

L’organisme fédéral a aussi noté que les mises en chantier ont bondi à Gatineau au premier trimestre avec une hausse vertigineuse de 105 % par rapport à la même époque l’an dernier. Encore là, c’est le marché locatif qui stimule la construction, avec le vieillissement de la population et le faible taux d’inoccupation en toile de fond.

Augmentation des ventes et des prix

Par ailleurs, le nombre de ventes a augmenté de 1 % en mars dans la région de Montréal par rapport au même mois l’an dernier, d’après les chiffres publiés lundi par l’Association professionnelle des courtiers immobiliers du Québec. Il s’agit d’une 49e hausse mensuelle consécutive. Saint-Jean-sur-Richelieu (+21 %), la Rive-Sud (+ 7 %), la couronne nord (+5 %) et Vaudreuil-Soulanges (+ 4 %) ont connu des augmentations, tandis que Montréal (- 6 %) et Laval (- 1 %) ont vu le nombre de ventes décliner par rapport à la période correspondante l’an dernier.

Au chapitre des prix médians, les unifamiliales ont gagné 5 %, les propriétés ont grimpé de 3 %, tandis que celui des plex est demeuré stable.

Le nombre de propriétés à vendre a diminué de 15 % en mars par rapport au même mois en 2018, pour s’établir à 22 430 dans la grande région montréalaise. Ceci avantage donc les vendeurs.

 

21 Avr

Construction de logements à Montréal: le meilleur premier trimestre en 10 ans

Nouvelles hypothécaires

Publié par: Frederic Pichette

Publié le 08 avril 2019 à 16h17 | Mis à jour le 08 avril 2019 à 16h29

ANDRÉ DUBUC
La Presse

Les constructeurs d’habitations ont connu un mois de mars fort occupé au Québec. Les logements mis en chantier ont bondi de 37 % en comparaison au même mois l’an dernier, et de 58 % dans la région de Montréal. Le sursaut de l’activité a été tel que le nombre de mises en chantier est maintenant supérieur à celles de l’an passé après un trimestre, alors qu’il accusait un retard après les deux premiers mois de 2019.

Après les trois premiers mois de l’année, la hausse est de 10 % pour l’ensemble du territoire québécois. Les logements sortis de terre se chiffrent à 7493 par rapport à 6839 unités, de janvier à mars 2018, selon le décompte réalisé par la Société canadienne d’hypothèques et de logement (SCHL), publié lundi.

Dans la région métropolitaine de recensement (RMR) de Montréal, il s’est construit 5089 logements de janvier à mars 2019. Au premier trimestre de 2018, c’était 4475 nouveaux logements. La hausse en rythme annuel atteint 12 %. Il s’agit de la meilleure performance depuis 2009, souligne la SCHL.

Tant au Québec qu’à Montréal, l’augmentation du volume se concentre dans les logements locatifs. « Les faibles taux d’inoccupation, le vieillissement de la population et la proportion accrue de jeunes ménages qui optent maintenant pour le marché locatif continuent de stimuler les mises en chantier d’unités locatives », explique l’organisme fédéral, dans un communiqué.

Au téléphone, Lukas Jasmin-Tucci, économiste de la SCHL, attendra que la hausse se confirme dans les prochains mois avant de parler de virement de tendance. Si une hirondelle ne fait le printemps, un mois ne fait pas une tendance, de dire l’analyste de marché.

Même attentisme chez Desjardins. « J’attends les statistiques des prochains mois avant de réviser à la hausse les prévisions, dit Hélène Bégin, économiste. Le phénomène observé en mars est peut-être temporaire. » Dans la RMR de Montréal, Mme Bégin constate néanmoins que l’offre de logements collectifs semble se raffermir sous l’influence du faible taux d’inoccupation des logements locatifs, d’une part, et de la forte demande pour le condo, d’autre part.

Le mois dernier, La Presse rapportait que les ventes de condos neufs avaient crû de 19 % l’an dernier dans la région de Montréal, citant des données du groupe Altus, qui analyse les projets de 20 unités et plus. La statistique sur les ventes du neuf sert donc d’indicateur avancé sur les mises en chantier à venir, puisque le gros de ces transactions survient à l’étape de la prévente, soit avant la mise en chantier de l’immeuble. À la condition, bien évidemment, que les projets aillent de l’avant.

L’automne dernier, la plupart des prévisionnistes tablaient sur une baisse des mises en chantier en 2019, au Québec comme à Montréal, en raison principalement de la remontée progressive des taux d’intérêt tout au long de 2019, un scénario de moins en moins probable chaque jour qui passe.

5 Mar

Immobilier: de la croissance dans les régions du Québec

Nouvelles hypothécaires

Publié par: Frederic Pichette

L’IMMOBILIER CHIFFRÉJOANIE FONTAINE

Publié le 19/02/2019 à 13:41

Source: JLR

BLOGUE INVITÉ. La bonne tenue de l’économie québécoise et la croissance de la population ont permis au marché immobilier de croître dans la majorité des régions du Québec en 2018, et ce, malgré une remontée des taux d’intérêt.

Afin d’analyser les variations de ventes et prix, JLR, société d’Equifax, a compilé des statistiques par division de recensement (DR). Au Québec, une DR représente généralement une municipalité régionale de comté (MRC) ou un territoire équivalent (TE). Seules les DR où au moins 300 transactions d’unifamiliales ont été effectuées en 2018 ont été retenues pour une analyse plus détaillée, soit 60 des 98 DR.

Selon les données colligées à partir du Registre foncier du Québec, une hausse de ventes de résidences unifamiliales a été observée dans 48 des 60 DR analysés en 2018 par rapport à 2017.

La région de Montréal fait partie des 12 DR où le nombre de ventes a reculé. Dans ce cas, il ne s’agit pas d’un ralentissement du marché, mais plutôt d’une situation où l’offre est limitée. La demande est présente, mais le nombre de propriétés disponibles est restreint et en constante diminution ce qui limite le nombre de ventes. Un phénomène similaire mais de moindre ampleur semble aussi s’observer aux limites de la Rive-Sud de Montréal, c’est-à-dire dans la Vallée-du-Richelieu (-1%) et dans le Haut-Richelieu (-3%).

Dans les 3 cas, les ventes sont plus faibles que l’année dernière, mais les prix augmentent, car la demande est forte et qu’il y a de moins en moins de résidences offertes sur le marché.

En ce qui concerne les plus fortes hausses, en première place se trouve la DR de Nicolet-Yamaska. Cette région connaît aussi la plus forte hausse de prix en 2018. Les ventes ont été très nombreuses au cours de la dernière année dans cette région par rapport à la moyenne des dernières années. Toutefois, l’augmentation est particulièrement marquée dû au fait que le nombre de ventes était particulièrement bas l’année dernière.

Top 5 des plus grandes hausses de ventes d’unifamiliales (DR avec 300 transactions et plus)

Nicolet-Yamaska ; 36%

Les Laurentides ; +15%

Rivière-du-Loup ; +14%

La Nouvelle-Beauce ; +14%

Beauharnois-Salaberry ; +13%

En ce qui concerne le prix médian, il a crû dans 48 des 60 DR analysées.

Au 4e rang des plus fortes augmentations se trouve la DR de Rouyn-Noranda, une région qui se distingue par de grandes hausses de prix depuis maintenant quelques années. Dans un précédent article de blogue, j’avais identifié la ville de Rouyn-Noranda comme étant la municipalité avec la plus forte augmentation de prix entre 2006 et 2016 avec un bond de 136% sur la période. La cadence haussière avait ralenti en 2017, mais en 2018 la région a renoué avec les fortes croissances de prix.

La région de Montréal affiche la 5e croissance la plus importante du prix médian des unifamiliales en 2018 par rapport à 2017, ce qui est peu étonnant vu la rareté des unifamiliales disponibles sur le marché. La demande est forte, mais étant donné la rareté des terrains, les nouvelles constructions d’unifamiliales sont pratiquement inexistantes ce qui met de la pression à la hausse sur les prix.

Top 5 des plus grandes hausses de prix de vente d’unifamiliales (DR avec 300 transactions et plus)

Nicolet-Yamaska ; +9%

Le Val-Saint-François ; +9%

Les Pays d’en Haut ; +8%

Rouyn-Noranda ; +8%

Montréal ; +8%

Pour connaître l’évolution du marché immobilier dans son secteur, il est primordial de regarder un secteur précis, car les statistiques concernant l’ensemble du Québec ne sont pas représentatives de la situation dans toutes les régions.

La croissance de la population, la vigueur économique ainsi que la disponibilité des terrains varient grandement d’une région à l’autre et ont des impacts majeurs sur l’état du marché immobilier. Néanmoins, il faut rester prudent quand on cible un secteur très précis, car des variations aléatoires et non représentatives du marché peuvent venir biaiser le portrait.

Pour plus d’informations sur votre division de recensement, vous pouvez lire l’étude complète de JLR. Les résultats sont présentés pour toutes les 98 divisions de recensements.

 

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9 Fév

Immobilier: les marchés les plus chauds (et les plus froids)

Nouvelles hypothécaires

Publié par: Frederic Pichette

Parmi les 10 municipalités qui ont connu la plus forte croissance du nombre de ventes immobilières résidentielles, la majorité se trouve dans les deuxième et troisième couronnes Montréal.

La petite municipalité de L’Épiphanie, dans Lanaudière, occupe la première place avec un hausse de 44% des ventes. Elle est suivie par Les Coteaux (+40%), située à même distance de l’île de Montréal, mais côté ouest, dépassé Salaberry-de-Valleyfield. La Plaine (+34%), Carignan (+34%), La Pairie (+30%) et Saint-Philippe (+26%) se trouvent aussi sur cette liste.

Cela s’explique du fait que les maisons y sont encore accessibles. Plus on se rapproche du centre, plus les maisons et les copropriétés en ventes sont rares, et plus elles sont chères.

C’est la grande trame de fond du dernier Palmarès du marché immobilier résidentiel au Québec publié par la Fédération des chambres immobilière du Québec.

Tout de même, étonnamment, c’est à Saint-Alexis-des-Monts, en Mauricie, que les prix ont monté le plus rapidement en 2018. La hausse de 35% connue là-bas, sans doute sur un faible volume de ventes, a porté le prix médian l’unifamiliale à 134 000 $. Rien à avoir avec l’arrondissement du Plateau-Mont-Royal, grand habitué de ce genre de palmarès, où le prix médian de la maison unifamiliale, poussé par une hausse de 26% en 2018, atteint 999 000$.

Voici la liste des endroits qui ont connu les plus importantes hausses des prix:

Saint-Alexis-des-Mont (Mauricie; 134 000$; +35%)

Saint-Anne-des-Lac (Laurentides; 337 500$; +26%)

Plateau-Mont-Royal (Montréal; 999 000$; +26%)

Cité-Limoilou (Québec; 310 000$; +24%)

Grenville-sur-la-Rouge (Laurentides; 154 800$; +24%)

Saint-Marguerite-du-Lac-Masson (Laurentides; 197 500$; +23%)

Hampstead (Montréal; 1 355 000$; + 21%)

Saint-Philippe (Rousillon; 293 859$; +20%)

Rosemont-La Petite-Patrie (Montréal; 655 000; +19%)

Mont-Royal (Montréal; 1 344 000$; +19%)

À l’exception de Magog, où le prix des copropriétés a grimpé de 14% en une année, tous les coins chauds pour ce type d’habitation se situent à Montréal ou dans les environs. Loin d’être les plus chères de la province, ce sont les copropriétés de Boisbriand qui ont gagné le plus de valeur grâce à un bond du prix médian de 23 % (257 500$).

Quant aux plex, on enregistre les plus fortes augmentations de prix à Rouyn-Noranda (Abitibi : 265 000; + 15%), suivie par Lévis (280 000 ; +15%) et le Sud-Ouest de Montréal (526 000$; +12%).

Les maisons unifamiliales les plus abordables sont toujours en régions, les moins chères se trouvant à Thedford Mines (Chaudière-Apppalaches; 100 000$), à La Tuque (Mauricie; 101 500$), à Mont-Joli (Bas-Saint-Laurent; 105 000$), à Shawinigan (Mauricie; 115 000$) et Asbestos (Estrie; 115 500$).

Daniel Germain

17 Jan

Immobilier: le Québec connaît un nouveau sommet historique

Nouvelles hypothécaires

Publié par: Frederic Pichette

Malgré des hausses de taux et la multiplication de nouvelles contraintes réglementaires, le marché immobilier du Québec ne dérougit pas. Tel que prévu, 2018 aura fracassé le précédent record et établi un nouveau sommet historique.

Selon la Fédération des chambres immobilières du Québec(FCIQ), un total de 86 557 ventes ont été réalisées au cours de l’année 2018. Il s’agit d’une hausse de 5 % par rapport à l’ancien record de 82 541 transactions de 2017.

Cette hausse paraît être surtout le résultat de l’effervescence du marché de la copropriété, partout au Québec. Ce dernier a cru de 13% en 2018, tandis que l’unifamiliale et les plex ont présenté des gains plus modestes de 3 % chacun.

Les régions de Montréal et de Québec ont connu des niveaux d’activité similaires, avec des hausse de respectives de 5% et 4%. Mais c’est dans les régions métropolitaines de Saguenay (+11%), de Gatineau (+7), et des Sherbrooke (+6%) que les hausses d’activité auront été les plus impressionnantes.

« Une fois de plus, l’année s’est terminée sur une excellente note, avec 18 858 transactions conclues au quatrième trimestre de 2018 sur le marché immobilier résidentiel québécois, soit 6 % de plus qu’à la même période en 2017 », souligne Yanick Desnoyers, directeur du service Analyse du marché de la FCIQ. « Il s’agissait du meilleur résultat en 18 ans pour un quatrième trimestre », ajoute-t-il.

Un inventaire en baisse et des prix encore en hausse

Notons que ce nouveau record a été établi dans un contexte de baisse relative de l’inventaire. Entre janvier à décembre 2018, on dénombrait en moyenne 64 289 inscriptions en vigueur sur le système Centris, soit le plus faible niveau depuis 2011 et une baisse de 9% par rapport à 2017.

L’inventaire a diminué dans toutes les régions du Québec, à l’exception de celles de La Tuque (+25 %), de Sainte-Adèle (+15 %) et de Sept-Iles (+5 %).

Cette baisse d’inventaire, combinée un fort niveau d’activité, explique probablement en partie la poursuite des hausses de prix observées. De fait, les unifamiliales et copropriétés ont augmenté de 3% pour atteindre respectivement des prix médians de 250 000 $ et 237 000 $.

Le prix médian des unifamiliales de l’agglomération de Rawdon a bondi de 12 %, à 169 900 $. Les agglomérations de Rouyn-Noranda et de Mont-Tremblant ont toutes deux vu le prix médian de leurs unifamiliales progresser de 11 %, à 228 288 $ et 271 250 $ respectivement.

Pour la copropriété, l’agglomération de Mont-Tremblant trône une fois de plus au sommet, avec une croissance de 12 % et un prix médian de 255 000 $. À l’inverse, la région métropolitaine qui a enregistré la plus faible augmentation du prix médian des copropriétés est celle de Québec (+1 %).

7 Jan

Le marché immobilier à Toronto ralentit

Nouvelles hypothécaires

Publié par: Frederic Pichette

Publié le 04/01/2019 à 13:57

Le nombre de maisons vendues dans la région de Toronto a diminué en 2018, de même que le nombre de nouvelles inscriptions sur le marché, alors que les acheteurs et les vendeurs s’ajustent aux taux d’intérêt plus élevés et aux règles plus strictes en matière de prêt hypothécaire.

Selon la chambre immobilière de Toronto, un total de 77 426 transactions résidentielles ont été enregistrées l’an dernier par l’entremise de son système interagences (MLS), ce qui représente une baisse de 16,1 % par rapport aux 92 263 ventes réalisées en 2017.

La chambre a souligné vendredi que le nombre total de nouvelles inscriptions avait également diminué, reculant de 12,7 % pour s’établir à 155 823 en 2018.

Entre-temps, le prix de vente moyen de tous les types de biens immobiliers dans la région du Grand Toronto a diminué de 4,3 % pour s’établir à 787 300 $.

La chambre immobilière de Toronto, qui représente plus de 52 000 agents immobiliers dans la région, a indiqué que le nombre de ventes en décembre avait diminué de 22,5 % à 3781, comparativement

à 4876 le même mois l’an dernier.

Le prix de vente moyen en décembre a augmenté de 2,1 %, passant de 734 847 $ à 750 180 $ par rapport à décembre 2017.

2 Jan

Hausse marquée des transactions immobilières en novembre au Québec

Nouvelles hypothécaires

Publié par: Frederic Pichette

Publié le 17/12/2018 à 12:13

Bulletin Les Affaires-JLR. Le nombre de transactions ont explosé en novembre au Québec, avec des hausses de 13% dans les résidences unifamiliales, et de 24% dans le secteur des copropriétés. Les prix par contre commencent à chanceler, avec une stagnation du prix médian à Trois-Rivière et un recul à Mirabel. 

Tendances provinciales — novembre 2018

Le marché résidentiel de la province demeure dynamique en novembre. Par rapport à novembre 2017, seules les ventes pour les immeubles de 2 à 5 logements ont légèrement diminué (-1 %), alors que les ventes de maisons unifamiliales et de copropriétés ont, elles, fortement augmenté par rapport l’année dernière.

Ventes d’unifamiliales au Québec

Selon les actes publiés au Registre foncier du Québec et compilés par JLR (incluant les ventes par courtier, entre particuliers et les constructions neuves), il y a eu 81 410 transactions pour des maisons unifamiliales au Québec au cours des douze derniers mois. Il s’agit d’une hausse de 3 % par rapport à l’année précédente. Pour le mois de novembre exclusivement, le nombre de ventes d’unifamiliales a crû de 13 % relativement à novembre 2017.

De décembre 2017 à novembre 2018 inclusivement, le prix de vente médian des maisons unifamiliales s’élevait à 247 500 $, un bond de 3 % par rapport à la période précédente. Enfin, en comparant seulement le mois de novembre 2018 au mois de novembre 2017, le prix médian a augmenté de 2 %.

Ventes de copropriétés au Québec

Au total, 34 457 transactions pour des copropriétés ont été compilées au cours des douze derniers mois. Il s’agit d’une hausse de 11 % par rapport à la même période l’année avant. Seulement pour le mois de novembre, la croissance s’élève à 24 % comparativement à novembre 2017.

Du côté des prix, une augmentation de 3 % au cours des 12 derniers mois par rapport à l’année précédente a été enregistrée pour atteindre 246 000 $. En comparaison au mois de novembre 2017, le prix de vente médian s’est accru de 2 %.

L’indice d’accessibilité à la propriété (AP)

L’indice AP, qui est estimé et présenté par JLR, mesure l’accessibilité à la propriété au Québec. En novembre 2018, sa valeur se trouvait à 92,8, une chute de 4,3 % par rapport à novembre 2017.

La tendance générale montre que l’accès à la propriété ne cesse de baisser depuis plusieurs mois. Les variations négatives sont expliquées par le fait que les augmentations du salaire médian ne suivent pas les croissances du prix médian des unifamiliales au Québec. De plus, la Banque du Canada a procédé à cinq hausses du taux directeur au cours de la dernière année et demie, ce qui ajoute aussi une pression positive sur les taux d’emprunt et donc sur le paiement hypothécaire.

L’indice est basé sur le ratio salaire hebdomadaire (Statistique Canada)/paiement hypothécaire « type » rapporté en un indice base 100 (janvier 2010=100).

Tendances par ville

Du côté des maisons unifamiliales, les prix médians ont augmenté dans l’ensemble des municipalités présentées dans ce rapport au cours des douze derniers mois, excepté pour Trois-Rivières où le prix continue à stagner et Mirabel où le prix médian a reculé d’environ 1 %. De décembre 2017 à novembre 2018, c’est la ville de Brossard qui a enregistré la plus forte hausse de prix médian (+11 %).

Bien qu’il soit encore trop tôt pour parler de tendance, moins d’unifamiliales ont été vendues à Brossard en novembre 2018 par rapport à novembre 2017, ce qui a pu contribuer à la chute de 3 % du nombre de maisons ayant changé de mains au cours des douze derniers mois comparativement aux douze mois précédents.

À plus long terme, une baisse de l’offre par rapport à la demande peut créer des pressions à la hausse sur les prix de vente. De plus, quoiqu’il soit toujours trop tôt pour évaluer avec justesse l’impact qu’aura l’arrivée prochaine du Réseau express métropolitain (REM) sur la valeur des résidences à Brossard, l’engouement créé par sa mise en place pourrait peut-être déjà contribuer, en très faible partie, à faire grimper le prix des maisons dans la ville (ou du moins à intensifier le déséquilibre entre l’offre et la demande pour des unifamiliales qui semble présent).

Cela dit, il faut rester prudent quant aux conclusions à tirer sur l’arrivée du REM à Brossard et son effet sur la valeur des propriétés résidentielles. En effet, ce n’est que plusieurs mois après la mise en service officielle que des analyses précises des impacts pourront être effectuées.

Du côté de la copropriété, les ventes ont largement augmenté lors des douze derniers mois dans la majorité des villes analysées, à l’exception de la ville de Laval où le nombre de transactions a diminué de 1 % entre décembre 2017 et novembre 2018 relativement à la même période l’année précédente. C’est toujours la ville de Montréal qui affiche le prix de vente médian le plus élevé sur douze mois. Celui-ci se chiffre à 315 000 $, en hausse de 3 % par rapport aux douze mois antérieurs. En revanche, c’est dans la ville de Longueuil que la croissance de prix médian la plus forte sur douze mois a été enregistrée parmi les municipalités analysées (+4 %).

Analyse économique

L’économie canadienne tourne presque à la limite de ses capacités et le taux de chômage continue d’y être très bas (5,6 % en novembre), tout comme au Québec (5,4 % en novembre). La pénurie de main-d’œuvre continue d’être problématique dans la province, notamment à cause des difficultés à faire augmenter le bassin de main-d’œuvre.

Le 5 décembre dernier, la Banque du Canada (ci-après la Banque) a annoncé qu’elle maintenait le taux d’intérêt directeur (taux cible des fonds à un jour) à 1,75 %. Cela dit, ce statu quo ne devrait être que temporaire, car, afin d’atteindre la cible d’inflation fixée, la Banque procédera dans le futur à d’autres hausses du taux directeur afin de maintenir ce dernier entre 2,4 % et 3,5 % (fourchette neutre).

Cependant, la fréquence à laquelle ces augmentations se feront dépendra, entre autres, de l’impact que les hausses de taux antérieures auront sur la consommation et le logement (impact plutôt incertain pour le moment), mais aussi de l’évolution des politiques commerciales à travers le monde. En effet, la façon dont ces politiques évolueront pourra contribuer à exacerber, ou non, des tensions commerciales déjà présentes entre certains pays et avoir des répercussions pour le Canada.

Néanmoins, les plus récentes données de Statistiques Canada ont permis de réviser à la baisse les prévisions historiques de la croissance du PIB et, avec la baisse récente des prix de l’essence, les pressions inflationnistes se font moins importantes, ce qui procure une marge de manœuvre supplémentaire à la Banque.

À propos de JLR

JLR est un chef de file dans le développement de solutions foncières sur mesure : analyse de risque, enquête et recouvrement, analyse de parts de marché, suivi du portefeuille immobilier, développement des affaires, réglementation et conformité, évaluation immobilière, analyse de propriété et du marché immobilier et bien plus encore.

17 Déc

Immobilier: Ivanhoé Cambridge et Claridge reconduisent leur partenariat

Nouvelles hypothécaires

Publié par: Frederic Pichette

Satisfaites de leur première expérience, Ivanhoé Cambridge et Claridge, la société de portefeuille de l’homme d’affaires Stephen Bronfman, reconduisent leur association dans le secteur immobilier.

Scellé en 2016, ce mariage avait donné lieu à la création d’un premier véhicule d’investissement d’une valeur de 100 M$, destiné à des projets immobiliers résidentiels des régions de Montréal et Québec. Un peu plus de deux ans plus tard, les deux partenaires poursuivent l’expérience en créant une réplique du fonds dédié mis sur pied à l’époque.

Cette nouvelle mouture, d’une valeur identique, vise la prise de participation de Claridge et de la filiale immobilière de la Caisse de dépôt et placement du Québec (CDPQ) dans des projets immobiliers de petites et moyennes tailles dirigés par des promoteurs québécois. Leurs participations représentent généralement plus de 50% de la valeur totales des projets.

«Nous sommes fiers d’investir dans la réalisation de projets porteurs au Québec, a déclaré Ezio Sicurella, vice-président exécutif, Résidentiel, Hôtels et Fonds d’investissements immobiliers d’Ivanhoé Cambridge. Portés par des promoteurs québécois, ces projets nous permettent de réaliser nos objectifs d’investissement tout en appuyant la croissance de l’industrie.»

La première enveloppe de 100 M$ a permis une prise de participation dans neuf projets résidentiels, de type condos ou locatifs. Du nombre, un seul est complété à ce jour. Il s’agit de la rénovation d’un immeuble d’appartements pour étudiants, rue Saint-Marc au centre-ville de Montréal, mené en partenariat avec WerkLiv.

Parmi les autres projet en en cours de construction, Ivanhoécite les projets de condos District Hochelaga (avec Altius) et Gardenville Longueuil (avec Pur Immobilia), le projet mixte du 1111 Atwater (avec Bâtimo) et le projet de conversion du 6795 Marconi (avec Canderel).

Le seul projet situé à l’extérieur de la région de Montréal est situé à Lévis, en partenariat avec Immostar. Baptisé Les Loges Saint-Nicolas, le projet résidentiel locatif de plusieurs phases doit comprendre à terme plus de 850 unités d’habitation.

«De par leur nature, chaque projet est différent et complexe (…), explique Wayne Heuff, vice-président principal et directeur général de Claridge Immobilier. Nous demeurons convaincus que cette plateforme d’investissement permettra aux deux sociétés d’atteindre leurs objectifs de rendement et d’aider les promoteurs québécois à connaître le succès et à faire croître leurs entreprises.»

Du total de l’enveloppe d’investissement (100M$), environ 80% proviennent du bras immobilier de la Caisse, confirme M. Sicurella. En plus de sa participation financière (environ 20%), le gros de la contribution de Claridge se fait par le partage de son expertise dans le secteur.

Pour l’heure, 35% de second fonds mis sur pied est déjà engagé dans quatre nouveaux projets. Sans être en manque de projets spécifiques, les deux partenaires se disent néanmoins ouverts à l’étude de tout autre projet qui puissent rencontrer leurs objectifs rendement.

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4 Déc

Immobilier: le taux d’inoccupation se contracte encore au Canada

Conseils hypothécaires

Publié par: Frederic Pichette

Publié le 28/11/2018 à 12:28

Le taux d’inoccupation s’est contracté pour une deuxième année consécutive au Canada alors que la demande pour les logements locatifs a progressé plus rapidement que l’offre, selon la Société canadienne d’hypothèques et de logement (SCHL).

Dans le cadre de son rapport annuel sur la question, publié mercredi, l’agence fédérale a souligné que le taux d’inoccupation a été de 2,4 % en 2018, alors qu’il était de3% l’année dernière.

Selon la SCHL, la demande de logements locatifs a augmenté plus rapidement que l’offre. Elle a constaté que le nombre d’unités occupées avait augmenté de 2,5 % en octobre 2018, comparativement à une croissance de 1,9 % observé le même mois l’année précédente.

L’Ontario, la Colombie-Britannique et le Manitoba ont affiché de légères hausses des taux d’inoccupation, alors que des reculs ont été constatés du côté du Québec, en Alberta, en Saskatchewan ainsi que dans les provinces atlantiques.

L’enquête, qui se penchait sur les logements locatifs et les appartements en copropriété disponibles à la location, a révélé que le loyer moyen d’un appartement de deux chambres à coucher avait bondi de 3,5 % d’octobre 2017 à octobre 2018.

Cette augmentation a été supérieure à l’inflation au cours de cette période.

C’est en Colombie-Britannique que les plus fortes hausses du loyer moyen des appartements de deux chambres ont été observées, puisque Kelowna a affiché une augmentation de 9,4 %. La Saskatchewan, la province où le taux d’inoccupation est le plus élevé, a vu ses loyers diminuer légèrement, soit de 0,5 % à Regina.

En octobre, c’est à Vancouver qu’il fallait débourser le plus mensuellement pour un appartement de deux chambres, soit 1649 $. Toronto arrivait au deuxième rang, à 1467 $ par mois, devant Calgary, où le prix mensuel moyen était de 1272 $.

À l’inverse, Trois-Rivières affichait le loyer mensuel moyen le plus bas en octobre avec 601 $, suivi de Saguenay, avec 608 $ et de Sherbrooke, avec 639 $.