4 Déc

Immobilier: le taux d’inoccupation se contracte encore au Canada

Conseils hypothécaires

Publié par: Frederic Pichette

Publié le 28/11/2018 à 12:28

Le taux d’inoccupation s’est contracté pour une deuxième année consécutive au Canada alors que la demande pour les logements locatifs a progressé plus rapidement que l’offre, selon la Société canadienne d’hypothèques et de logement (SCHL).

Dans le cadre de son rapport annuel sur la question, publié mercredi, l’agence fédérale a souligné que le taux d’inoccupation a été de 2,4 % en 2018, alors qu’il était de3% l’année dernière.

Selon la SCHL, la demande de logements locatifs a augmenté plus rapidement que l’offre. Elle a constaté que le nombre d’unités occupées avait augmenté de 2,5 % en octobre 2018, comparativement à une croissance de 1,9 % observé le même mois l’année précédente.

L’Ontario, la Colombie-Britannique et le Manitoba ont affiché de légères hausses des taux d’inoccupation, alors que des reculs ont été constatés du côté du Québec, en Alberta, en Saskatchewan ainsi que dans les provinces atlantiques.

L’enquête, qui se penchait sur les logements locatifs et les appartements en copropriété disponibles à la location, a révélé que le loyer moyen d’un appartement de deux chambres à coucher avait bondi de 3,5 % d’octobre 2017 à octobre 2018.

Cette augmentation a été supérieure à l’inflation au cours de cette période.

C’est en Colombie-Britannique que les plus fortes hausses du loyer moyen des appartements de deux chambres ont été observées, puisque Kelowna a affiché une augmentation de 9,4 %. La Saskatchewan, la province où le taux d’inoccupation est le plus élevé, a vu ses loyers diminuer légèrement, soit de 0,5 % à Regina.

En octobre, c’est à Vancouver qu’il fallait débourser le plus mensuellement pour un appartement de deux chambres, soit 1649 $. Toronto arrivait au deuxième rang, à 1467 $ par mois, devant Calgary, où le prix mensuel moyen était de 1272 $.

À l’inverse, Trois-Rivières affichait le loyer mensuel moyen le plus bas en octobre avec 601 $, suivi de Saguenay, avec 608 $ et de Sherbrooke, avec 639 $.

27 Nov

Au Canada, la vente de maison recule

Conseils hypothécaires

Publié par: Frederic Pichette

Les ventes de maisons au Canada ont diminué pour un deuxième mois consécutif en octobre, tout comme les prix de vente et le nombre de nouvelles inscriptions, ce qui indique que le marché immobilier national reste sur un territoire plus équilibré.

 

L’Association canadienne de l’immobilier (ACI) a indiqué jeudi que les ventes nationales de maisons réalisées par l’entremise de son système MLS avaient diminué de 1,6 % le mois dernier, par rapport à septembre. Le nombre de transactions a diminué dans plus de la moitié des marchés locaux, principalement à Montréal, Edmonton et dans la région de Hamilton-Burlington, en Ontario.

 

En comparaison avec les chiffres d’octobre 2017, les ventes ont chuté de 3,7 % le mois dernier, la baisse des ventes dans la région de Vancouver et de la vallée du Fraser, en Colombie-Britannique, ayant plus que contrebalancé les gains réalisés dans la région de Toronto et à Montréal.

Le prix moyen d’une maison vendue le mois dernier a chuté de 1,5 % par rapport à 12 mois plus tôt, pour s’établir à 496 800 $. En excluant les régions du Grand Toronto et du Grand Vancouver, deux des marchés les plus dispendieux du pays, le prix moyen d’une maison vendue s’est chiffré à un peu moins de 383 000 $.

Le nombre de nouvelles inscriptions à la vente a également diminué de 1,1 % en octobre, a ajouté l’ACI, principalement à cause des baisses enregistrées dans la région du Grand Toronto, à Calgary et à Victoria.

Selon l’économiste en chef de l’ACI, Gregory Klump, des signes de « ralentissement des ventes » sont observés, en particulier dans certains centres urbains de la région du Grand Golden Horseshoe, en Ontario, qui comprend les villes de Barrie, Hamilton, Waterloo et Peterborough.

« Les ventes nationales ont perdu de leur élan en octobre », a-t-il observé dans un communiqué.

Selon la présidente du conseil d’administration, Barb Sukkau, la nouvelle simulation de crise pour les prêts hypothécaires a eu un impact sur les ventes de maisons en réduisant le montant des prêts auxquels les acheteurs peuvent maintenant prétendre.

La simulation de crise pour les prêts hypothécaires est entrée en vigueur en janvier, ce qui a entraîné une pression à la baisse sur la valeur des propriétés, qui était encore en train de s’ajuster aux autres mesures récemment introduites, comme la taxe de 15 % destinée aux acheteurs étrangers en Ontario.

Dans une note aux investisseurs, BMO Marchés des capitaux indique que les ventes se sont redressées par rapport aux creux enregistrés plus tôt cette année, mais restent loin des sommets enregistrés en 2016 et au début de 2017, avant l’entrée en vigueur des nouvelles règles en matière de prêt hypothécaire et le début des hausses de taux d’intérêt de la Banque du Canada.

« À l’heure actuelle, il semble de plus en plus qu’une période de calme prolongé s’installe sur le marché de l’habitation canadien, ou une stagnation en bonne et due forme dans certains des grands centres », a écrit l’économiste principal Robert Kavcic.

Il a noté que dans l’ensemble, le marché national du logement semblait « remarquablement équilibré et stable ».

« En deçà de la surface, nous assistons à une division Est-Ouest (le premier étant plus vigoureux) et, sur certains marchés comme le sud de l’Ontario, à une force relative en dehors du noyau. Les données fondamentales restent toujours solides, mais avec le resserrement de la Banque du Canada, le marché du logement au Canada pourrait sembler assez stable pendant un certain temps encore », a écrit M. Kavcic.

19 Déc

Règles hypothécaires: Ottawa resserre les conditions à nouveau

Conseils hypothécaires

Publié par: Frederic Pichette

À l’automne 2016, de nouvelles règles hypothécaires entraient en vigueur partout au pays. Celles-ci ne s’appliquaient que sur les prêts assurables, soit ceux pour lesquels la mise de fonds représente moins de 20 % de la valeur d’achat totale de la maison.

À partir du 1er janvier 2018, même les emprunteurs qui ne doivent pas assurer leur financement hypothécaire feront face à un resserrement de conditions. Contrairement à la précédente vague de nouvelles règles qui touchaient principalement les premiers acheteurs et les jeunes ménages, ces changements vont surtout affecter ceux qui sont déjà propriétaires ou qui cherchent un refinancement.

Avec ces mesures, le gouvernement fédéral tente de réduire l’endettement des ménages canadiens et d’éliminer des situations trop risquées pouvant mener à des reprises de financement.

Ainsi, tous les dossiers des acheteurs qui désirent un financement hypothécaire seront dorénavant soumis à une simulation de crise (stress test) plus stricte. Cette technique de gestion du risque a pour objectif d’évaluer les capacités de l’emprunteur à acquitter ses responsabilités financières dans l’éventualité de changements défavorables, comme une hausse des taux d’intérêt.

Avec les récentes hausses des taux d’intérêt, l’exercice est d’autant plus nécessaire. Des études démontrent qu’une augmentation d’un seul point de pourcentage des taux d’intérêt pourrait placer plusieurs ménages dans des situations précaires.

Pour obtenir un prêt, les acheteurs avec une mise de fonds de plus de 20 % devront se qualifier pour le taux d’intérêt consenti majoré de 2 % ou, s’il est plus élevé, le taux de référence de 5 ans fixé par la Banque du Canada. De façon concrète, si le taux contractuel est de 3 %, on évaluera si l’emprunteur sera en mesure de payer son hypothèque s’il montait à 5 %.

Les règles mises de l’avant en 2016 pour les prêts assurés n’utilisent quant à elle que le taux de la banque centrale pour la simulation de crise.

Dans les deux cas, cela a pour effet de diminuer le montant maximal d’emprunt que peuvent octroyer les institutions financières.

Cependant, si les mesures de 2016 ont quelque peu réduit l’accès à la propriété pour une tranche d’acheteurs, les plus récentes ont plus d’impact auprès des individus financièrement à l’aise. Comme l’explique Denis Doucet, directeur de la formation à l’Académie Multi-Prêts, «ces gens vont choisir une maison qui est un peu moins dispendieuse et qui va rentrer à l’intérieur des nouvelles limites.»


 

15 Avr

Les mots utiles à connaître lors de l’achat de votre maison

Conseils hypothécaires

Publié par: Frederic Pichette

Accord de prise en charge :
Document juridique signé par l’acheteur d’une propriété, dans lequel ce dernier consent à assumer la responsabilité d’un prêt hypothécaire contracté par le constructeur ou par le propriétaire initial.
Acompte :
Montant d’argent déposé en fidéicommis par l’acheteur lorsqu’il fait une offre d’achat. Cette somme est confiée à l’agent immobilier, au notaire ou à l’avocat jusqu’à la conclusion de la vente, pour ensuite être versée au vendeur.
Acte de vente :
Document juridique nécessitant la signature du vendeur et de l’acheteur, aux fins du transfert de la propriété. Ce document constitue une preuve de propriété.
Agence d’évaluation du crédit :
Entreprise qui recueille des renseignements de diverses sources et qui fournit de l’information sur les habitudes d’emprunt et de remboursement d’une personne afin d’aider les prêteurs dans leur décision d’accorder ou non un prêt à cette dernière.
Agent immobilier :
Personne qui agit à titre d’intermédiaire entre le vendeur et l’acheteur d’une propriété.
Amortissement :
Période de temps requise pour l’extinction de la dette.
Approbation de prêt :
Avis écrit du créancier hypothécaire confirmant à l’emprunteur qu’il approuve le prêt hypothécaire consenti à des conditions précises.
Arpenteur-géomètre :
Spécialiste qui prend des mesures sur une propriété dans le but de fournir un certificat de localisation.
Assurance :
Couverture qui garantit le remboursement d’un prêt. Voir également « assurance prêt hypothécaire » et « assurance vie hypothécaire ».
Assurance habitation :
Assurance que vous achetez pour protéger les bâtiments érigés sur votre terrain. Le montant de cette assurance devrait être suffisamment élevé pour couvrir les frais de reconstruction, si les bâtiments sont détruits à la suite d’un incendie ou d’un autre sinistre couvert par le contrat.
Assurance prêt hypothécaire :
Si vous avez un prêt hypothécaire à rapport prêt-valeur élevé (plus de 80 % de la valeur d’emprunt), votre prêteur exigera probablement que vous souscriviez une assurance prêt hypothécaire, auprès de la SCHL ou d’une entreprise privée.
Assurance titres :
Assurance qui garantit la réparation pécuniaire du préjudice occasionné par les atteintes aux titres immobiliers, notamment du fait d’un vice dans la confection du titre ou du fait de l’existence d’un privilège, d’une charge ou d’une servitude.
Assurance vie hypothécaire :
Assurance sur la vie qui couvre la famille de l’emprunteur si jamais il décédait avant d’avoir remboursé son prêt hypothécaire.
Avocat :
Conseiller juridique qui aide les gens en les représentant sur des questions de droit.
Avoir net :
Somme qui représente votre situation financière, c’est-à-dire votre actif total moins votre passif total.
Avoir propre :
Différence entre le prix auquel une propriété pourrait être vendue et la dette totale grevant celle-ci. Habituellement, l’avoir propre du propriétaire augmente au fur et à mesure que le capital diminue par suite du paiement périodique des versements hypothécaires. La valeur marchande de la propriété ainsi que les améliorations apportées à celle-ci peuvent également avoir une incidence sur l’avoir propre.
Bâti-FlexMD :
Concept d’habitation qui incorpore, au stade de la conception et de la construction, la capacité d’apporter facilement des modifications ultérieures en engageant un minimum de frais, pour satisfaire les besoins des occupants.
Bien immobilier :
Propriété constituée des bâtiments et du terrain.
Budget du ménage :
Plan qui affecte le revenu aux dépenses du ménage.
Bureau de crédit :
Voir « agence d’évaluation du crédit ».

Calendrier des paiements :

Fréquence des paiements hypothécaires, à savoir une fois par mois, toutes les deux semaines ou chaque semaine.
Capital :
Montant d’argent réellement emprunté.
Certificat de localisation (ou levé) :
Document qui indique les limites de la propriété, ses dimensions, l’emplacement des bâtiments qui y sont érigés ainsi que les servitudes et les empiètements.
Certificat de préclusion (ou certificat d’information) :
À l’extérieur du Québec, certificat qui présente la situation financière et juridique de l’association condominiale. Les frais peuvent varier et être plafonnés en vertu de la loi.
CITC :
Capital, intérêts, taxes (impôt foncier) et frais de chauffage. Ce montant sert à calculer le rapport d’amortissement brut de la dette (rapport ABD).
Condo :
Voir « copropriété »
Constructeur :
Personne ou entreprise qui construit des habitations.
Contre-offre :
Si le vendeur n’accepte pas l’offre originale, il fait une contre-offre. Cela signifie que le vendeur modifie l’offre originale (p. ex., le prix ou la date de transfert de la propriété). L’acheteur doit accepter ou rejeter la contre-offre dans un délai précis.
Copropriété :
Propriété d’un logement, habituellement dans une tour d’habitation ou un immeuble de faible hauteur ou d’une maison en rangée. Si vous avez un logement en copropriété, vous êtes le propriétaire de l’unité que vous habitez et partagez des droits de propriété pour les aires communes de l’immeuble.
Courtier hypothécaire :
Personne dont le rôle consiste à trouver le prêteur qui offre les modalités et les taux qui répondent le mieux aux besoins du client.
Coup d’œil :
Apparence de la maison, vue de la rue. L’aménagement paysager et l’entretien de l’extérieur contribuent à donner une bonne apparence à une propriété.
Date d’échéance :
Date à laquelle le terme du prêt hypothécaire prend fin. Ce jour-là, le prêt hypothécaire doit être remboursé intégralement ou renouvelé.
Date de transfert de la propriété :
Date à laquelle la vente d’une propriété est conclue. Cette date est également celle où le nouvel acquéreur prend possession de la propriété.
Défaut de paiement :
Non-paiement des versements hypothécaires.
Dépréciation :
Diminution de la valeur d’un bien par rapport à son coût d’acquisition
Dossier de crédit :
Voir « rapport de solvabilité ».
Duplex :
Bâtiment comprenant deux logements individuels superposés.

Entrepreneur :

Personne responsable de l’ensemble des travaux de construction d’une habitation, y compris l’achat des matériaux, le calendrier des travaux, la main-d’oeuvre et la gestion des sous-traitants et des fournisseurs.
Évaluateur :
Professionnel certifié qui effectue l’évaluation de la propriété.
Évaluation :
Estimation de la valeur marchande d’une propriété.

Fonds de réserve :

Montant d’argent mis de côté de façon régulière par le propriétaire-occupant dans le but de couvrir le coût des réparations majeures et de faire face aux situations d’urgence.
Frais de clôture :
Coûts qui s’ajoutent au prix d’achat, tels que les frais juridiques, le droit de mutation immobilière et les débours, et qui sont payables à la date de transfert de la propriété. Ces coûts représentent de 1,5 % à 4 % du prix de vente de la propriété.
Frais d’occupation :
Frais de logement mensuels que doit supporter un propriétaire-occupant (impôt foncier, assurance habitation, services publics, frais de téléphone et de télécommunication, entretien et réparations).

Garantie :

Propriété qui peut être saisie par un créancier dans l’éventualité où l’emprunteur ne rembourse pas le prêt.
Garantie des maisons neuves :
Voir « programme de garantie des maisons neuves ».
En Savoir Plus
15 Mar

Conseils pour une bonne planification hypothécaire

Conseils hypothécaires

Publié par: Frederic Pichette

Voici des recommandations qui, le moment venu de financer une habitation, vous permettront d’épargner de l’argent et de vous assurer une plus grande stabilité économique dans le cas où des difficultés financières devaient surgir par la suite, comme par exemple une baisse de revenus, un accroissement des dépenses mensuelles ou une hausse des taux d’intérêt.

  • Optez pour un prêt hypothécaire moins élevé que le maximum possible
    Les conseillers en prêts hypothécaires ont recours à deux calculs simples pour déterminer le montant de prêt maximal que vous pouvez obtenir. Le premier détermine le rapport d’amortissement brut de la dette : les frais mensuels relatifs à l’habitation (capital et intérêt du versement hypothécaire, plus impôt foncier et frais de chauffage et, dans le cas de l’achat d’un logement en copropriété, la moitié du montant mensuel des charges) sont censés ne pas dépasser 32 % de votre revenu mensuel brut. Le second établit votre rapport d’amortissement total de la dette : le montant correspondant à votre endettement total, en comptant les frais d’habitation et les autres dettes telles que prêt-auto et cartes de crédit, ne doit pas dépasser 40 % de votre revenu mensuel brut.

    S’il est vrai que ces ratios permettent de déterminer le plafond du prêt et des paiements hypothécaires auxquels vous êtes admissible, il faut savoir que si vous optez pour le montant maximal de financement, votre budget mensuel ne laissera pas beaucoup de place aux imprévus. Si, en revanche, vous contractez un prêt hypothécaire moins élevé, vos versements mensuels resteront dans vos moyens.

  • Évaluez l’incidence d’une hausse des taux d’intérêt sur vos mensualités
    Ces dernières années, les taux d’intérêt ont été historiquement bas. Si, de ce fait, l’achat d’une habitation est abordable aujourd’hui, une remontée des taux d’intérêt risque d’avoir de fortes conséquences sur le montant des paiements hypothécaires à l’avenir. À titre d’exemple, si les taux augmentent de 2 %, renouveler un prêt hypothécaire de 250 000 $ assorti d’un taux d’intérêt de 5 % donnera lieu à une augmentation des paiements de 300 $ par mois. En évaluant l’impact d’une hausse des taux d’intérêt sur vos mensualités, vous vous éviterez des difficultés financières plus tard.
  • Remboursez votre prêt hypothécaire plus vite et constituez-vous un « coussin » en cas de difficultés financières imprévues
    Il existe plusieurs façons de rembourser votre prêt hypothécaire plus tôt, d’épargner de l’argent et de vous créer une marge en cas de difficultés financières imprévues dans le futur. Vous pouvez en effet effectuer des paiements accélérés hebdomadaires ou toutes les deux semaines, profiter de votre privilège de paiement anticipé en versant des montants forfaitaires pour faire baisser votre capital, de même qu’augmenter le montant de vos versements périodiques. Par exemple, dans le cas d’un prêt hypothécaire de 250 000 $ (taux d’intérêt de 5 % et période d’amortissement de 25 ans), le fait d’opter pour des versements aux deux semaines en mode accéléré au lieu de versements aux deux semaines ordinaires (727 $ plutôt que 670 $) vous permet de rembourser votre prêt hypothécaire plus rapidement. Vous rembourseriez ainsi votre prêt en un peu plus de 21 ans et réduiriez les frais d’intérêt par près de 30 000 $. Demandez à votre conseiller en prêts hypothécaires de vous donner de plus amples renseignements à ce sujet, au moment de la négociation de votre prêt.
  • Demandez de l’aide si vous ne pouvez effectuer vos paiements hypothécaires
    Lorsque, par suite de difficultés financières imprévues, vous ne pouvez effectuer vos paiements hypothécaires périodiques, vous devez agir sans tarder. En réagissant prestement, vous pourrez, avec l’aide de votre conseiller en prêts hypothécaires, trouver une solution à vos ennuis financiers. Votre conseiller en prêts hypothécaires veut établir et entretenir avec vous de bons rapports à long terme; il est dûment formé et outillé pour vous aider à surmonter les difficultés financières temporaires que vous traversez.

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14 Mar

Conseils pour une bonne planification hypothécaire

Conseils hypothécaires

Publié par: Frederic Pichette

Voici des recommandations qui, le moment venu de financer une habitation, vous permettront d’épargner de l’argent et de vous assurer une plus grande stabilité économique dans le cas où des difficultés financières devaient surgir par la suite, comme par exemple une baisse de revenus, un accroissement des dépenses mensuelles ou une hausse des taux d’intérêt.

  • Optez pour un prêt hypothécaire moins élevé que le maximum possible
    Les conseillers en prêts hypothécaires ont recours à deux calculs simples pour déterminer le montant de prêt maximal que vous pouvez obtenir. Le premier détermine le rapport d’amortissement brut de la dette : les frais mensuels relatifs à l’habitation (capital et intérêt du versement hypothécaire, plus impôt foncier et frais de chauffage et, dans le cas de l’achat d’un logement en copropriété, la moitié du montant mensuel des charges) sont censés ne pas dépasser 32 % de votre revenu mensuel brut. Le second établit votre rapport d’amortissement total de la dette : le montant correspondant à votre endettement total, en comptant les frais d’habitation et les autres dettes telles que prêt-auto et cartes de crédit, ne doit pas dépasser 40 % de votre revenu mensuel brut.

S’il est vrai que ces ratios permettent de déterminer le plafond du prêt et des paiements hypothécaires auxquels vous êtes admissible, il faut savoir que si vous optez pour le montant maximal de financement, votre budget mensuel ne laissera pas beaucoup de place aux imprévus. Si, en revanche, vous contractez un prêt hypothécaire moins élevé, vos versements mensuels resteront dans vos moyens.

  • Évaluez l’incidence d’une hausse des taux d’intérêt sur vos mensualités
    Ces dernières années, les taux d’intérêt ont été historiquement bas. Si, de ce fait, l’achat d’une habitation est abordable aujourd’hui, une remontée des taux d’intérêt risque d’avoir de fortes conséquences sur le montant des paiements hypothécaires à l’avenir. À titre d’exemple, si les taux augmentent de 2 %, renouveler un prêt hypothécaire de 250 000 $ assorti d’un taux d’intérêt de 5 % donnera lieu à une augmentation des paiements de 300 $ par mois. En évaluant l’impact d’une hausse des taux d’intérêt sur vos mensualités, vous vous éviterez des difficultés financières plus tard.

Remboursez votre prêt hypothécaire plus vite et constituez-vous un « coussin » en cas de difficultés financières imprévues
Il existe plusieurs façons de rembourser votre prêt hypothécaire plus tôt, d’épargner de l’argent et de vous créer une marge en cas de difficultés financières imprévues dans le futur. Vous pouvez en effet effectuer des paiements accélérés hebdomadaires ou toutes les deux semaines, profiter de votre privilège de paiement anticipé en versant

  • des montants forfaitaires pour faire baisser votre capital, de même qu’augmenter le montant de vos versements périodiques. Par exemple, dans le cas d’un prêt hypothécaire de 250 000 $ (taux d’intérêt de 5 % et période d’amortissement de 25 ans), le fait d’opter pour des versements aux deux semaines en mode accéléré au lieu de versements aux deux semaines ordinaires (727 $ plutôt que 670 $) vous permet de rembourser votre prêt hypothécaire plus rapidement. Vous rembourseriez ainsi votre prêt en un peu plus de 21 ans et réduiriez les frais d’intérêt par près de 30 000 $. Demandez à votre conseiller en prêts hypothécaires de vous donner de plus amples renseignements à ce sujet, au moment de la négociation de votre prêt.

Demandez de l’aide si vous ne pouvez effectuer vos paiements hypothécaires
Lorsque, par suite de difficultés financières imprévues, vous ne pouvez effectuer vos paiements hypothécaires périodiques, vous devez agir sans tarder. En réagissant prestement, vous pourrez, avec l’aide de votre conseiller en prêts hypothécaires, trouver une solution à vos ennuis financiers. Votre conseiller en prêts hypothécaires veut établir et entretenir avec vous de bons rapports à long terme; il est dûment formé et outillé pour vous aider à surmonter les difficultés financières temporaires que vous traversez.

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