19 Mai

Le constructeur des condos YUL place ses pions au centre-ville

Nouvelles hypothécaires

Posted by: Frederic Pichette

Publié le 12 mai 2017 à 10h17 | Mis à jour le 12 mai 2017 à 18h05

André Dubuc
André Dubuc
La Presse

Groupe Brivia, constructeur des condos YUL, sur le boulevard René-Lévesque Ouest, vient d’acheter un terrain vacant fort convoité, un pâté de maisons plus à l’ouest.

Le vendeur est la société Promotrans. Le terrain est évalué par la Ville de Montréal à 15 620 600 $. Il a été visé par un préavis de vente pour défaut de paiement des impôts fonciers l’automne dernier.

Ce terrain de 40 000 pieds carrés stratégiquement placé au coin des rues Guy et René-Lévesque, face à l’ancien hôtel Maritime, a changé de mains à trois reprises depuis 2007.

Au téléphone, Pierre Tessier, porte-parole de Brivia, a confirmé l’achat, mais n’avait pas de détails à partager au sujet d’un éventuel projet.

Outre YUL, Brivia construit l’immeuble locatif Stanbrooke, au coin des rues Stanley et Sherbrooke. Son partenaire dans ces deux chantiers est la société Gansu Tianqing Real Estate Group, qui est financée par des capitaux chinois.

 

17 Mai

Un projet immobilier en zone inondable pour financer le REM?

Nouvelles hypothécaires

Posted by: Frederic Pichette

MONTRÉAL |  La coalition Trainsparence et le Syndicat canadien de la fonction publique (SCFP), qui militent contre le projet de Réseau électrique métropolitain (REM), s’inquiètent de voir qu’un futur quartier résidentiel devant servir en partie à financer le projet de train électrique se trouve dans une zone inondable.

Selon les deux groupes, le terrain de 185 hectares où doit être aménagé le futur quartier Cap-Nature de Pierrefonds-Ouest est présentement saturé d’eau, tandis que 180 hectares de terrain marécageux dédiés à la conservation sont carrément inondés.

La construction de quelque 5500 habitations est prévue dans ce futur quartier adjacent à la future gare de Kirkland du REM.

L’organisme se demande si les inondations que connaît actuellement l’ouest de l’île de Montréal mettent en péril ce projet résidentiel et, indirectement, le financement du REM. «Est-ce qu’à l’instar du reste du projet de REM, le projet immobilier Cap-Nature est un éléphant blanc, un cas classique de développement douteux en milieu humide? Il y a de quoi s’inquiéter», a fait valoir Mathieu Vick, conseiller syndical à la recherche au SCFP.

Trainsparence et le SCFP soulignent que «le REM sera en partie financé par des « redevances de développement » découlant des nouvelles constructions résidentielles à proximité de ses gares». Or, ils se demandent quel serait le manque à gagner si ce projet à Pierrefonds-Ouest ne va pas de l’avant.

Dans un communiqué publié en mars, Cap-Nature a qualifié son projet d’«innovateur et respectueux de l’environnement». 1500 des 5500 habitations prévues devraient être des logements sociaux, tandis que la construction de trois écoles primaires et de huit garderies est aussi au menu des cinq promoteurs derrière le projet.