17 Mar

Une agence fédérale fera un examen des pratiques commerciales des banques

Nouvelles hypothécaires

Posted by: Frederic Pichette

Publié le 15 mars 2017 à 14h34 | Mis à jour le 15 mars 2017 à 15h10

La CBC a rapporté la semaine dernière que certains employés des cinq plus grandes banques canadiennes avaient affirmé qu’ils se sentaient obligés de vendre davantage que nécessaire, quitte à tromper leurs clients ou à leur mentir pour atteindre des cibles de ventes non réalistes.

PHOTO Chris Wattie, ARCHIVES REUTERS

La Presse Canadienne
OTTAWA

L’agence fédérale de la consommation financière s’intéressera aux pratiques commerciales des grandes banques du pays, dans la foulée de la diffusion de reportages dans lesquels des employés bancaires non identifiés ont affirmé que certains services étaient vendus sans le consentement de leurs clients.

La commissaire de l’Agence de la consommation en matière financière du Canada (ACFC), Lucie Tedesco, s’est dite inquiète des allégations et a émis mercredi un communiqué dans lequel elle rappelle aux prêteurs qu’ils sont tenus par la loi d’obtenir le consentement préalable de leurs clients avant d’augmenter leur limite de crédit ou de leur fournir un nouveau produit.

«Le respect de ces règles par les institutions financières n’est pas discrétionnaire et le message doit être communiqué des conseils d’administration jusqu’au personnel de première ligne qui traite avec les clients», a déclaré Mme Tedesco dans le communiqué.

«Dans le cadre de l’examen de l’industrie annoncé aujourd’hui, nous examinerons les pratiques commerciales des institutions financières en ce qui a trait au consentement exprès et à la divulgation, y compris en cernant tout facteur pouvant contribuer à la non-conformité.»

L’examen de l’ACFC doit débuter le mois prochain.

La CBC a rapporté la semaine dernière que certains employés des cinq plus grandes banques canadiennes avaient affirmé qu’ils se sentaient obligés de vendre davantage que nécessaire, quitte à tromper leurs clients ou à leur mentir pour atteindre des cibles de ventes non réalistes. La Banque TD, qui était davantage nommée dans les premiers reportages sur le sujet, a dit croire que les comportements décrits par les médias ne reflétaient pas «la réalité de (sa) culture d’entreprise».

15 Mar

Conseils pour une bonne planification hypothécaire

Conseils hypothécaires

Posted by: Frederic Pichette

Voici des recommandations qui, le moment venu de financer une habitation, vous permettront d’épargner de l’argent et de vous assurer une plus grande stabilité économique dans le cas où des difficultés financières devaient surgir par la suite, comme par exemple une baisse de revenus, un accroissement des dépenses mensuelles ou une hausse des taux d’intérêt.

  • Optez pour un prêt hypothécaire moins élevé que le maximum possible
    Les conseillers en prêts hypothécaires ont recours à deux calculs simples pour déterminer le montant de prêt maximal que vous pouvez obtenir. Le premier détermine le rapport d’amortissement brut de la dette : les frais mensuels relatifs à l’habitation (capital et intérêt du versement hypothécaire, plus impôt foncier et frais de chauffage et, dans le cas de l’achat d’un logement en copropriété, la moitié du montant mensuel des charges) sont censés ne pas dépasser 32 % de votre revenu mensuel brut. Le second établit votre rapport d’amortissement total de la dette : le montant correspondant à votre endettement total, en comptant les frais d’habitation et les autres dettes telles que prêt-auto et cartes de crédit, ne doit pas dépasser 40 % de votre revenu mensuel brut.

    S’il est vrai que ces ratios permettent de déterminer le plafond du prêt et des paiements hypothécaires auxquels vous êtes admissible, il faut savoir que si vous optez pour le montant maximal de financement, votre budget mensuel ne laissera pas beaucoup de place aux imprévus. Si, en revanche, vous contractez un prêt hypothécaire moins élevé, vos versements mensuels resteront dans vos moyens.

  • Évaluez l’incidence d’une hausse des taux d’intérêt sur vos mensualités
    Ces dernières années, les taux d’intérêt ont été historiquement bas. Si, de ce fait, l’achat d’une habitation est abordable aujourd’hui, une remontée des taux d’intérêt risque d’avoir de fortes conséquences sur le montant des paiements hypothécaires à l’avenir. À titre d’exemple, si les taux augmentent de 2 %, renouveler un prêt hypothécaire de 250 000 $ assorti d’un taux d’intérêt de 5 % donnera lieu à une augmentation des paiements de 300 $ par mois. En évaluant l’impact d’une hausse des taux d’intérêt sur vos mensualités, vous vous éviterez des difficultés financières plus tard.
  • Remboursez votre prêt hypothécaire plus vite et constituez-vous un « coussin » en cas de difficultés financières imprévues
    Il existe plusieurs façons de rembourser votre prêt hypothécaire plus tôt, d’épargner de l’argent et de vous créer une marge en cas de difficultés financières imprévues dans le futur. Vous pouvez en effet effectuer des paiements accélérés hebdomadaires ou toutes les deux semaines, profiter de votre privilège de paiement anticipé en versant des montants forfaitaires pour faire baisser votre capital, de même qu’augmenter le montant de vos versements périodiques. Par exemple, dans le cas d’un prêt hypothécaire de 250 000 $ (taux d’intérêt de 5 % et période d’amortissement de 25 ans), le fait d’opter pour des versements aux deux semaines en mode accéléré au lieu de versements aux deux semaines ordinaires (727 $ plutôt que 670 $) vous permet de rembourser votre prêt hypothécaire plus rapidement. Vous rembourseriez ainsi votre prêt en un peu plus de 21 ans et réduiriez les frais d’intérêt par près de 30 000 $. Demandez à votre conseiller en prêts hypothécaires de vous donner de plus amples renseignements à ce sujet, au moment de la négociation de votre prêt.
  • Demandez de l’aide si vous ne pouvez effectuer vos paiements hypothécaires
    Lorsque, par suite de difficultés financières imprévues, vous ne pouvez effectuer vos paiements hypothécaires périodiques, vous devez agir sans tarder. En réagissant prestement, vous pourrez, avec l’aide de votre conseiller en prêts hypothécaires, trouver une solution à vos ennuis financiers. Votre conseiller en prêts hypothécaires veut établir et entretenir avec vous de bons rapports à long terme; il est dûment formé et outillé pour vous aider à surmonter les difficultés financières temporaires que vous traversez.

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14 Mar

Conseils pour une bonne planification hypothécaire

Conseils hypothécaires

Posted by: Frederic Pichette

Voici des recommandations qui, le moment venu de financer une habitation, vous permettront d’épargner de l’argent et de vous assurer une plus grande stabilité économique dans le cas où des difficultés financières devaient surgir par la suite, comme par exemple une baisse de revenus, un accroissement des dépenses mensuelles ou une hausse des taux d’intérêt.

  • Optez pour un prêt hypothécaire moins élevé que le maximum possible
    Les conseillers en prêts hypothécaires ont recours à deux calculs simples pour déterminer le montant de prêt maximal que vous pouvez obtenir. Le premier détermine le rapport d’amortissement brut de la dette : les frais mensuels relatifs à l’habitation (capital et intérêt du versement hypothécaire, plus impôt foncier et frais de chauffage et, dans le cas de l’achat d’un logement en copropriété, la moitié du montant mensuel des charges) sont censés ne pas dépasser 32 % de votre revenu mensuel brut. Le second établit votre rapport d’amortissement total de la dette : le montant correspondant à votre endettement total, en comptant les frais d’habitation et les autres dettes telles que prêt-auto et cartes de crédit, ne doit pas dépasser 40 % de votre revenu mensuel brut.

S’il est vrai que ces ratios permettent de déterminer le plafond du prêt et des paiements hypothécaires auxquels vous êtes admissible, il faut savoir que si vous optez pour le montant maximal de financement, votre budget mensuel ne laissera pas beaucoup de place aux imprévus. Si, en revanche, vous contractez un prêt hypothécaire moins élevé, vos versements mensuels resteront dans vos moyens.

  • Évaluez l’incidence d’une hausse des taux d’intérêt sur vos mensualités
    Ces dernières années, les taux d’intérêt ont été historiquement bas. Si, de ce fait, l’achat d’une habitation est abordable aujourd’hui, une remontée des taux d’intérêt risque d’avoir de fortes conséquences sur le montant des paiements hypothécaires à l’avenir. À titre d’exemple, si les taux augmentent de 2 %, renouveler un prêt hypothécaire de 250 000 $ assorti d’un taux d’intérêt de 5 % donnera lieu à une augmentation des paiements de 300 $ par mois. En évaluant l’impact d’une hausse des taux d’intérêt sur vos mensualités, vous vous éviterez des difficultés financières plus tard.

Remboursez votre prêt hypothécaire plus vite et constituez-vous un « coussin » en cas de difficultés financières imprévues
Il existe plusieurs façons de rembourser votre prêt hypothécaire plus tôt, d’épargner de l’argent et de vous créer une marge en cas de difficultés financières imprévues dans le futur. Vous pouvez en effet effectuer des paiements accélérés hebdomadaires ou toutes les deux semaines, profiter de votre privilège de paiement anticipé en versant

  • des montants forfaitaires pour faire baisser votre capital, de même qu’augmenter le montant de vos versements périodiques. Par exemple, dans le cas d’un prêt hypothécaire de 250 000 $ (taux d’intérêt de 5 % et période d’amortissement de 25 ans), le fait d’opter pour des versements aux deux semaines en mode accéléré au lieu de versements aux deux semaines ordinaires (727 $ plutôt que 670 $) vous permet de rembourser votre prêt hypothécaire plus rapidement. Vous rembourseriez ainsi votre prêt en un peu plus de 21 ans et réduiriez les frais d’intérêt par près de 30 000 $. Demandez à votre conseiller en prêts hypothécaires de vous donner de plus amples renseignements à ce sujet, au moment de la négociation de votre prêt.

Demandez de l’aide si vous ne pouvez effectuer vos paiements hypothécaires
Lorsque, par suite de difficultés financières imprévues, vous ne pouvez effectuer vos paiements hypothécaires périodiques, vous devez agir sans tarder. En réagissant prestement, vous pourrez, avec l’aide de votre conseiller en prêts hypothécaires, trouver une solution à vos ennuis financiers. Votre conseiller en prêts hypothécaires veut établir et entretenir avec vous de bons rapports à long terme; il est dûment formé et outillé pour vous aider à surmonter les difficultés financières temporaires que vous traversez.

En Savoir Plus

13 Mar

Quand partir en residence ?

General

Posted by: Frederic Pichette

Publié le 10 mars 2017 à 10h06 | Mis à jour le 10 mars 2017 à 10h06

Julie Roy
Collaboration spéciale
La Presse

Bernard et Lucille Bonin avaient respectivement 84 et 81 ans quand la maladie a frappé. Après avoir passé 53 ans dans leur maison, ils sont partis en résidence pour personnes âgées. Leurs enfants les ont accompagnés au cours de ce changement. Voici les leçons qu’ils ont tirées de cette expérience.

Pas facile de convaincre ses parents de quitter leur maison, surtout pour emménager dans une résidence pour personnes âgées. « Mon père était prêt, mais ma mère vivait dans le déni. Ils étaient malades, alors ils n’étaient plus en mesure de rester dans leur maison », se souvient Céline Bonin. Si c’était à refaire, elle n’attendrait pas aussi longtemps avant de convaincre ses parents.

« Ce n’est pas une bonne chose d’avoir attendu qu’ils soient malades. C’est plus facile de s’adapter à un nouvel environnement quand on est en santé. » Juliana Lulelaru, courtière immobilière, a fait de nombreuses fois face à ce genre de situation. « Parfois, l’aide d’une travailleuse sociale peut aider à rendre le processus plus facile. »

VIVRE DANS PLUS PETIT

L’heure du déménagement venue, la nervosité se fait sentir. Inutile d’en rajouter en voulant tout jeter pour acheter des meubles au goût du jour. « Le but n’est pas de tout apporter, mais d’amener les meubles et les objets qu’ils utilisent tous les jours. Dans notre cas, cela a beaucoup aidé mes parents à garder leurs repères. C’est un nouveau chez-soi en plus petit, mais il faut que ça leur ressemble », dit Céline Bonin.

Si certains objets ou souvenirs peuvent sembler futiles, cela peut faire une énorme différence dans l’acceptation d’un nouveau chez-soi. Mme Bonin se souvient que sa mère a voulu apporter son robot culinaire, même si elle n’était plus en mesure de cuisiner. « Elle me l’avait demandé et pour elle, c’était important. »

VENDRE SA MAISON

Le couple a mis un an avant d’accepter de vendre sa maison. Munis d’un mandat d’inaptitude, les enfants se sont occupés de cette étape. « Nous rendions des comptes à nos parents. C’est nous qui avons fait visiter la maison et lorsqu’est venu le temps de passer chez le notaire, ils étaient là, mais nous les avons accompagnés. Pour une question de sécurité, il y avait toujours quelqu’un avec eux lors de la prise de décision », raconte la fille du couple.

Au moment de vider la maison, les enfants, en accord avec leurs parents, se sont partagé les biens. « Ma mère savait qui avait quoi et si elle en avait besoin, elle n’avait qu’à nous le demander. C’était leurs choses, c’était une question de respect. »